Sr Marie Thérésia est née le 28 novembre 1923 à Entremont le Vieux, en Savoie (France).
Elle a fait profession le 4 septembre 1941 à Pont de Beauvoisin, en Isère.
Léa est née à Entremont le Vieux, dans un magnifique petit village de montagne, au cœur du massif de la Chartreuse. Léa a grandi dans une famille profondément chrétienne. Elle est l’aînée d’une famille de onze enfants, sept garçons et 4 filles. Elle fait ses études chez les Sœurs du Rosaire à Notre Dame de Myans, situé en Savoie, tout proche du sanctuaire dédié à la Vierge Marie. C’est là que grandit en elle le désir de consacrer sa vie au Seigneur, sous le patronage de la Vierge Marie. C’est ainsi qu’à 18 ans, le 4 septembre 1941, elle prononçait ses premiers Vœux à Pont de Beauvoisin, au Couvent du Rosaire et prit le nom de Sr Marie Thérésia.
Et c’est encore au Juvénat des Sœurs du Rosaire qu’elle fit ses premiers pas dans la vie religieuse, « Maitresse femme » en couture et cuisine, elle était très appréciée des jeunes juvénistes car elle était souriante, très gentille, gaie et aimait beaucoup chanter. C’était une sœur très minutieuse qui aimait le travail bien fait, exigeante, mais avec douceur et patience, comme elle l’a montré d’ailleurs par la suite, quand elle était enseignante dans les Centres Ménagers, tout d’abord à Pont de Beauvoisin, puis pendant plus de 38 ans à Chabons. Durant toutes ces années, elle a su mettre ses talents au service de la congrégation et de tant de jeunes filles, futures mères de famille.
A Chabons, elle fit longtemps partie de la chorale paroissiale. Une fois retraitée, elle veilla, avec une autre Sœur, sur un prêtre fragile de santé, le Père Sylvain, qu’elles accueillaient pour le repas de midi et du soir. Revenue à la Maison Mère, elle a apporté tant qu’elle a pu, son aide pour la préparation des légumes et de menus travaux.
Sœur Marie Thérésia avait une foi solide et une âme de prière : « Oh, Jésus, je t’aime » disait-elle souvent. Elle avait une grande dévotion envers la Vierge Marie.
Oui, elle a aimé Celui qui l’avait choisie et appelée toute jeune. Nous conservons dans le cœur son sourire lumineux, éclairé par ses beaux yeux bleus et nous savons que de là-haut, elle va continuer de veiller sur tous ceux qu’elle a tant aimés, pour lesquels elle a beaucoup prié et offert : les membres de sa famille, les jeunes des Cours ménagers, les paroissiens, les Sœurs de sa congrégation.
La communauté de Pont de Beauvoisin
Le Généralat