Vie de la congrégation des soeurs de la Sainte Trinité

22/01/2020

Sr Marie Dominique FELIX-FIARDET, entrée dans la Maison du Père

Est entrée dans la joie de Dieu Trinité  le 10 janvier 2020 à Pont de Beauvoisin.

Née le 15 juin 1933 à Saint Pierre de Chartreuse, elle a été baptisée le 22 septembre 1933 sous le nom de Madeleine.

Elle a fait profession le 6 septembre 1955 à Pont de Beauvoisin.

Aînée d’un frère nommé Marcel et d’une sœur nommée Marie née 15 ans plus tard ! Vous relatez que vos parents s’entendaient très bien et que vous ne les avez jamais vus en désaccord. Que votre papa était un maître auquel on obéissait toujours. Vous aimiez les livres et étudier était une joie pour vous.

Vous aviez le goût de la prière, celle du soir avec votre maman et votre frère, et le long des chemins en récitant des Ave. Première Communion et Profession de foi ont été une joie pour vous ainsi qu’être chef d’équipe dans le mouvement Ames Vaillantes.

Après l’école communale, vous étiez reçue à Entre-deux-Guiers, chez les Sœurs du Rosaire, où vous avez découvert qui était Dieu et ce qu’était la Messe !…

Enfant, vous n’avez jamais pensé vous faire religieuse. C’est vers 16-17 ans, que vous vous sentiez attirée par les choses de Dieu. L’appel vous est apparu en faisant la classe.  Comment donner Dieu à ces petits si je ne le possède pas, disiez-vous. Vous en avez parlé à votre curé qui vous a encouragée dans cet appel de Dieu. A 19 ans, vous disiez : J’ai choisi d’entrer au Rosaire parce qu’il me semblait que c’était là qu’il me fallait aller. Là, j’ai trouvé la joie, j’ai trouvé une nouvelle famille, les sœurs étaient vraiment mes sœurs.

J’ai tout appris au contact de mes sœurs, en les voyant, en les aidant, en les aimant. Je puis dire que la Vie Religieuse me fut une grâce car je sentais que j’étais aimée de Dieu et des autres…

Quelle joie de quitter la France pour le Gabon : 28 ans au service d’un jardin d’enfants ! Je ne sentais pas la fatigue car j’aimais ces enfants. J’aimais le milieu  dans lequel je vivais. Jusqu’au jour où je suis revenue définitivement à notre Maison Mère à Pont de Beauvoisin. Nouvelle vie mais au cœur le même amour.

Et voici que ce 10 janvier 2020 vous entendiez dans le secret la même parole de Jésus que dans votre jeunesse : « c’est toi, que je veux ! » Vous voici donc avec Lui.

Nous prions pour vous et vous demandons de prier pour nous. Merci, chère sœur Marie Dominique, pour votre vie donnée à Dieu et au service de vos frères.