Vie de la congrégation des soeurs de la Sainte Trinité

18/01/2021

Entrée dans la Maison du Père Sr Marie St Georges CUZANCE

Sœur Marie Saint Georges CUZANGE

Est entrée dans la joie de Dieu Trinité le 10 janvier 2021 à Annonay.

 

Née le 29 décembre 1921 à Prévost Paradol en Algérie.

Elle a fait profession le 17 juillet 1947 à Valence.

 

Notre Sœur Marie St Georges a vécu les 14 premières années de sa vie religieuse en Algérie : Oran St Louis, Bel Abbès, Misserghin.

Ensuite, elle est passée à Bruxelles, Mazargues, Lyon. C’est à Valence qu’elle est restée presque un ½ siècle à partir de 1962.

Elle travaillait à l’école maternelle, faisait le catéchisme et la surveillance…

 

Pleine d’humour et un esprit toujours pétillant, « elle avait un regard perçant mais doux et compréhensif, prête à excuser les bêtises des uns ou des autres. Jamais un mot plus fort que l’autre mais une autorité naturelle qui ne permettait pas de discuter une décision. Elle aimait aussi être avec les élèves et principalement les petits. Sur la cour de récréation, elle jouait presque à cache-cache avec eux et quand venait l’heure de la sieste, elle savait les calmer et ils s’endormaient pour le pays des rêves…»  dit l’ancienne directrice de l’Ecole St Félix de Valois.

Aussi, les enfants l’aimaient beaucoup et elle les aimait autant.

 

Simplicité, discrétion et souci des autres ont marqué ses sœurs en communauté. L’une d’elles témoigne : « J’ai eu le bonheur de vivre près de 20 ans avec sœur Marie Saint Georges. Je rends grâce au Seigneur pour tout ce qu’elle m’a apporté par ses petits mots fraternels, son aide discrète et simple… Je rends grâce pour sa vie remplie d’amour et de simplicité, toujours attentive aux autres, sachant rendre service avec un esprit fraternel. Elle était si bonne, se souciant de la vie de chacune, donnant parfois de petits conseils. »

 

Arrivée à Annonay depuis 2013, sa santé l’obligea à rester soit dans un fauteuil roulant soit dans le lit. Petit à petit, sa mobilité physique s’est réduite mais elle a gardé son esprit lucide et son humour.

Quand ou lui demandait : « Qu’est-ce que vous avez dit à Jésus ? ». Elle répondait : « Je lui ai dit de venir me chercher… »

 

Nous croyons que Jésus son Bien-aimé l’aura accueillie dans sa Béatitude éternelle.