Vie de la congrégation des soeurs de la Sainte Trinité

29/01/2021

Entrée dans la Maison du Père Sr Marie Adrienne OZIOL

Sœur Marie Adrienne OZIOL

Est entrée dans la joie de Dieu Trinité le 27 janvier 2021 à Annonay.

Née le 1er décembre 1925 à Rocles en Lozère

Elle a fait profession le 25 août 1946 à Valence.

Notre Sœur Marie Adrienne est née dans une famille nombreuse, de laquelle sont sorties plusieurs vocations. Son frère, le Père OZIOL fondateur du « Nid » s’est dévoué auprès des enfants handicapés. A 19 ans, Sr Marie Adrienne répond à l’appel du Seigneur et rentre chez les Sœurs Trinitaires de Valence le 7 octobre 1944. Elle aimait beaucoup les enfants et a enseigné à Plancoët-Classe enfantine, puis de 1954 à 1979 a pris la direction des écoles de Marsanne, Marcilloles et Valence Saint Félix.  Revenue à Marsanne comme supérieure en 1979 pendant 10 ans, elle a rejoint ensuite la communauté d’Avignon où elle a été très appréciée comme catéchiste. « Elle était près de tous et aimée de tous. Ce qui m’a frappé chez elle c’est sa grande capacité d’écoute. Elle avait une foi qu’elle nous transmettait, une force et une lumière qui nous aident encore aujourd’hui. Par sa douceur et sa gentillesse, son sourire, elle nous offrait une chaleur maternelle. Elle a été le ciment de notre équipe de catéchistes » écrit une de ses catéchistes ». « Elle nous avait confié le stand des missions que nous tenons fidèlement chaque Noël. Cela reste pour nous un honneur et de plus maintenant, en sa mémoire, nous continuerons avec joie cette mission. », dit une autre catéchiste.

Elle a frappé les sœurs des communautés d’Avignon ou de Lyon par sa jeunesse de cœur : elle acceptait les nouveautés et savait s’adapter. On aimait son humour pour raconter « de bonnes histoires ». Attentive à chacune, elle savait demander des nouvelles de sa famille. Elle s’intéressait à tout et aimait lire ses mails et y répondre. Très proche de sa famille, elle appréciait les visites et les « cousinades ». Toujours volontaire et énergique, mais de santé fragile, elle traitait elle-même tous ses RV médicaux. C’est cette même énergie qui la faisait rebondir après les nombreux deuils dans sa famille.

Son incapacité à se déplacer sans aide l’a conduite à Annonay en janvier 2020. Sa vie de prière et d’union à Dieu a édifié ses sœurs. Elle aimait beaucoup la Sainte Vierge.

Nous pouvons prier pour elle et lui demander de prier pour notre Maison Saint Joseph et notre Congrégation.