Vie de la congrégation des soeurs de la Sainte Trinité

06/07/2020

Entrée dans la Maison du Père, Sr Anaïs ROLLAND

Sœur Anaïs ROLLAND

Est entrée dans la joie de Dieu Trinité

Le 3 juillet 2020 à Annonay

 

Née le 24 janvier 1923 à Chaudeyrac en Lozère.

Elle a fait profession le 11 août 1944 à Valence.

 

Notre Sœur Anaïs avait un esprit d’enfance et sa prière était confiante.

Elle mettait la prière au cœur de sa vie. Elle avait toujours le livre du « Temps Présent » près d’elle dans les derniers temps de sa maladie.

On sentait chez elle une profonde dévotion, une sympathie pour tous : les parents d’élèves, les voisins, les petits de l’école qui sont grands maintenant et qui se souviennent bien d’elle.

Toujours très exacte et très fidèle à la chapelle, aux offices, à la messe, elle était infatigable aux travaux durs : ménage quotidien du réfectoire et des classes, ménage de la communauté, jardinage, arrosage du jardin. Et les dernières années passées à Marsanne, elle aidait encore les sœurs pour tondre la pelouse.

On sentait chez elle un grand dévouement et une attention délicate.

« Quand nous avons débarqué à Marsanne venant des grandes métropoles Marseille, Paris, un peu perdues il faut le dire, elle savait nous dire où chaque chose était rangée.

Cela nous était très précieux. » disent les sœurs de sa communauté.

Elle avait un tempérament égal et paisible avec une solidité intérieure et extérieure comme tous les gens de la campagne.

 

Elle a travaillé à Aupe, Vienne, Valence, les Balives, Forcalquier, St André le Gaz et Marsanne où elle est restée pendant 33 ans.

Arrivée à Annonay en 2013, elle souffrait de la maladie de Parkinson, mais elle ne se s’en plaignait jamais.

La Vierge Marie qu’elle priait beaucoup l’a sans doute aidée à aimer sa vie jusque dans sa maladie et à aimer le Christ. Chaque jour était pour elle un jour nouveau qui passait par l’amour et un renouvellement intérieur : “Je suis la servante du Seigneur”, disait-elle.

Nous gardons en mémoire son beau sourire, son grand chapeau de paille, ses grands tabliers. Elle est maintenant dans le « Jardin de Dieu » à son service.

Nous prions pour elle et nous nous unissons à la communauté d’Annonay.