Croissance et essor

Assumer une croissance rapide

Après la Révolution, toute la France retrouve une nouvelle vitalité.

Pour notre Congrégation, l’accueil et la formation de nouvelles vocations est une priorité et un défi : 1000 novices entre 1825 et 1850 !

En même temps, les ouvertures de nouvelles communautés se succèdent.

Mère Lucie Buis et Mère Damascène Buisson sont les deux supérieures générales qui ont guidé la Congrégation et l’ont maintenue dans l’unité à travers la croissance et la multiplication de ces nouvelles implantations.

Diversifier les services apostoliques

Les appels de l’Eglise et les besoins du monde ne manquent pas en ce moment historique.

En fidélité à leur vocation, les religieuses trinitaires s’ouvrent chaque fois à de nouveaux apostolats :

  • Education : crèches, enfants, jeunes filles, écoles ménagères, patronages…
  • Sociaux : orphelinats, aide aux pauvres et abandonnés, fourneaux populaires, visites à domicile, prisons…

Premier appel missionnaire

En réponse à un appel missionnaire, quatre religieuses trinitaires arrivent en Algérie en 1840.

Sept ans après, l’épidémie de choléra ravage toute l’Oranie faisant d’innombrables victimes.

Nos sœurs se dévouent sans limites avec les malades. La supérieure atteinte de la maladie meurt.

Mais avant de mourir, elle suggère au général Pélissier d’ériger sur la colline de Santa Cruz une statue de la Vierge Marie. Cela fut fait et l’épidémie cessa.