Clinique – Dispensaires

Ankililoaka

Dans l’extrême sud, au nord de la province de Tuléar, nous avons un dispensaire-maternité au service d’une population rurale. Réhabilité récemment grâce à l’aide généreuse d’établissements scolaires de Marseille, il est aujourd’hui spacieux, agréable, propre et fonctionnel.

Fenoarivo-Be

Fenoarivo Be est un des districts de la région Bongolava (nord-ouest) du pays. Il s’étend sur une surface de 9 495km² avec 82 402 habitants.

Les routes, qui sont en terre, bien que réhabilitées et en bon état général, se dégradent toujours rapidement en saison des pluies. Aucun axe ne comporte de barrière de pluie, destinée à la réglementation de la circulation des véhicules en cas d’intempéries. D’où la difficulté de communiquer avec les villes avoisinantes.

Vue la situation géographique de la région, notre dispensaire supplée en même temps au service d’urgence inexistant et rend bien service à la population pour les soins de premières nécessités.

Mahasolo

dispensaire_de_Mahasolo-10551Un dispensaire qui prend en charge des malades tuberculeux, en collaboration avec le ministère de la santé.

Mahasolo est une commune urbaine malgache située dans la partie sud-est de la région de Bongolava ( nord-ouest du pays). Il compte environ 50 000 habitants.

Kiranomena

Dispensaire_D_Amparihikambana-2Un dispensaire qui sert parfois d’hôpital pour les gens qui n’ont pas de moyen pour se soigner.

Notre dispensaire est au service de la population d’un village rural qui se trouve à 350km au nord-ouest de la capitale, situé au cœur d’une région agricole de 14 000 habitants…Une région aride, touchée par des problèmes de déforestation et de pillages organisés par les « dahalo » (bandes de brigands).

Genève

Clinique La Colline

Clinique La Colline

Avenue Beau-Séjour 6
1206 Genève – Suisse

Tél. : (+41) 022 7 022 022
Site : Clinique La Colline

 

En 1903, un groupe de Sœurs Trinitaires d’Avignon, chassées de France par la persécution religieuse du début du siècle s’implante à Genève pour se mettre au service de l’Eglise. Avec l’aide de médecins, elles fondèrent une maison pour soigner les malades de toutes confessions.C’est ainsi qu’est née la Clinique de la Colline, toujours animée par une petite communauté trinitaire.

La Clinique, grâce aux progrès de la technique chirurgicale et à des équipes de soignants compétents s’efforce de « remettre debout » toute personne qui vient se faire soigner, dans un climat d’accueil fraternel et de respect.

Aujourd’hui la petite communauté est composée de quatre sœurs qui restent actives en offrant une présence humaine et spirituelle dans la clinique. Humaine : Par une écoute, une attention aux personnes que nous croisons, un encouragement ou un accompagnement et aussi un partage des joies.

Nous nous occupons aussi de l’animation de la chapelle. Nous visitons les personnes qui le désirent et portons la Sainte Communion à ceux qui le demandent. Nous chantons souvent les vêpres avec les laïques.

A l’extérieur : Nous participons à la vie paroissiale : vie montante, cours bibliques, services… Une soeur est bénévole au vestiaire Caritas. Et nous visitons des personnes âgées ou malades.

Nous ne sommes pas coupées du monde, nous y restons ouvertes. Pauvrement nous présentons à Dieu nos cinq pains et nos deux poissons pour que le monde devienne un peu plus juste, plus humain et plus fraternel.

TOUT pour la Gloire de la sainte TRINITE, TOUT pour son AMOUR

Amparihikambana

Dispensaire_bureau_du_medecin_6-542f7Dispensaire d’Amparihikambana

B.P 46
Amparihikambana
119 Tsiroanomandidy – Madagascar

 

Un petit dispensaire, modeste mais on y trouve les produits de premières nécessités pour soulager les gens qui viennent de loin.

Dispensaire_D_Amparihikambana
La région est exposée au pillage des « dahalo », troupe de bandits armés qui viennent s’emparer des bœufs, seule richesse des paysans. En plus ce sont des criminels qui n’hésitent pas à blesser ou même à tuer ceux qui essaient de se défendre. Il n’est pas rare que ceux qui viennent se soigner chez nous aient tout perdu et ils arrivent souvent avec des blessures graves. Il arrive même que les malfaiteurs s’emparent de toutes les femmes du village et les violent.